Prize money total : un nouveau record historique

Pour l’édition 2026, le tournoi du Grand Chelem sur terre battue franchit un cap symbolique. La dotation globale atteint 61,723 millions d’euros, soit une hausse de 9,5 % par rapport à 2025. Une progression qui fait sourire les participants… mais qui ne suffit pas à apaiser toutes les revendications.

61,723 millions d’euros pour l’édition 2026

Cette enveloppe record est répartie entre les simples, les doubles, le mixte et les qualifications. Jamais le prize money n’avait été aussi élevé porte d’Auteuil. La progression est régulière depuis une décennie, mais certains estiment qu’elle reste en deçà de ce que rapportent les autres tournois du Grand Chelem.

Une hausse de 9,5 % par rapport à 2025

L’augmentation est significative, surtout pour les premiers tours. Le vainqueur empoche 250 000 euros de plus qu’en 2025, les demi-finalistes 60 000 euros de mieux. Une bonne nouvelle pour les joueurs et joueuses, même si la grogne persiste en coulisses.

Gains des simples hommes et femmes : le détail par tour

Égalité parfaite : hommes et femmes perçoivent exactement les mêmes montants à chaque tour. Voici le détail, du premier tour jusqu’au trophée.

Tour Gains 2026
Vainqueur 2,8 millions d’euros
Finaliste 1,4 million d’euros
Demi-finaliste 750 000 €
Quart de finaliste 470 000 €
Huitième de finale 285 000 €
Troisième tour 187 000 €
Deuxième tour 130 000 €
Premier tour 87 000 €

Ces chiffres concernent aussi bien les simples hommes que les simples femmes. Un joueur éliminé dès le premier tour repart avec un chèque de 87 000 euros, de quoi amortir la saison.

Vainqueur : 2,8 millions d’euros

Le champion ou la championne empoche la plus grosse part du gâteau. Pour rappel, le vainqueur reçoit également 2 000 points ATP ou WTA, un jackpot sportif autant que financier.

Finaliste : 1,4 million d’euros

Perdre en finale rapporte tout de même une jolie somme. De quoi consoler un peu… mais pas entièrement.

Demi-finale : 750 000 euros

Les demi-finalistes, qu’ils soient hommes ou femmes, touchent 750 000 euros. Un seuil qui fait rêver.

Quart de finale : 470 000 euros

Atteindre les quarts de finale, c’est déjà une performance et un gain conséquent.

Huitième de finale : 285 000 euros

Le huitième de finale offre 285 000 euros. De quoi voir venir.

Troisième tour : 187 000 euros

Passer le deuxième tour permet de doubler la mise par rapport au premier tour.

Deuxième tour : 130 000 euros

Une victoire au deuxième tour assure 130 000 euros.

Premier tour : 87 000 euros

Même en perdant d’entrée, les participants repartent avec 87 000 euros. Une sécurité appréciable, surtout pour les joueurs issus des qualifications.

Parité hommes/femmes : une égalité de prize money respectée

Depuis 2007, Roland‑Garros applique la parité stricte entre hommes et femmes. Les montants sont identiques pour chaque tour. Une fierté pour le tournoi, même si certains estiment que c’est la moindre des choses.

Mêmes montants pour les joueurs et joueuses dans chaque tour

Que vous soyez Carlos Alcaraz ou Coco Gauff, vous empochez le même chèque au même stade de la compétition. L’égalité est totale.

2 000 points ATP/WTA pour le vainqueur

Au-delà de l’argent, le vainqueur repart avec le maximum de points au classement. Une double récompense.

Gains en doubles et mixte : ce que touchent les équipes

Les tournois de double (hommes, femmes et mixte) ont aussi leur prize money, partagé entre les deux partenaires.

Doubles hommes et femmes : 600 000 euros par équipe

Les vainqueurs du double homme ou femme remportent 600 000 euros à se partager. Soit 300 000 euros chacun.

Double mixte : une dotation à la hausse (données 2026)

Le double mixte voit sa dotation augmenter, bien que les montants exacts n’aient pas été détaillés dans les communiqués officiels. On parle d’environ 150 000 euros par équipe pour les vainqueurs.

Qualifications : combien gagnent les participants ?

Les qualifications, disputées la semaine précédant le tableau final, offrent aussi des gains. Les joueurs et joueuses qui tentent leur chance à Porte d’Auteuil repartent avec un chèque, même s’ils ne passent pas le cap.

Premier tour de qualification, deuxième tour, troisième tour

Les montants exacts des tours de qualification ne sont pas encore officiels pour 2026, mais on sait que le troisième tour (le dernier avant le tableau principal) permet de décrocher plusieurs milliers d’euros. En 2025, le premier tour des qualifs rapportait environ 20 000 euros. La tendance est à la hausse.

Évolution des gains depuis 2006

Pour mesurer le chemin parcouru, un petit retour en arrière s’impose. En 2006, le vainqueur repartait avec 1 million d’euros. Aujourd’hui, c’est presque trois fois plus.

Le chèque du vainqueur : de 1 million à 2,8 millions d’euros

En vingt ans, le gain du vainqueur a presque triplé. Une progression constante, portée par l’augmentation des droits TV et du sponsoring.

L’augmentation progressive du prize money total

La dotation totale est passée de 20 millions d’euros en 2006 à plus de 61 millions aujourd’hui. Une belle courbe, même si les joueurs estiment que la part réservée aux premiers tours reste trop faible.

Comparaison avec les autres tournois du Grand Chelem

Roland‑Garros n’est pas le plus généreux des quatre Grands Chelems. L’Open d’Australie, Wimbledon et l’US Open offrent des prize money plus élevés depuis plusieurs années.

Open d’Australie, Wimbledon, US Open : qui paie le mieux ?

En 2026, l’US Open reste le leader avec une dotation totale dépassant les 70 millions de dollars. Wimbledon et l’Open d’Australie suivent de près. Roland‑Garros, malgré sa hausse record, demeure en queue de peloton. La grogne des joueurs face à cet écart ne faiblit pas.

La grogne des joueurs et joueuses

Derrière les chiffres flatteurs, le mécontentement gronde. Plusieurs têtes d’affiche ont réclamé une meilleure répartition des gains, en particulier pour les éliminés au premier tour et les participants aux qualifications.

Des revendications pour une meilleure répartition

Le débat porte sur la part du gâteau réservée aux joueurs les moins bien classés. « Avec 87 000 euros au premier tour, on ne couvre pas une saison », explique un membre du conseil des joueurs. Les instances promettent des discussions pour l’édition 2027.

Face aux millions générés, les participants jugent l’effort insuffisant

Roland‑Garros génère des centaines de millions d’euros de revenus. Les participants estiment que leur part devrait être plus équitable. La pression monte pour que la direction revoie sa copie. Gageons que l’édition 2027 réserve des surprises.

FAQ : tout savoir sur les gains Roland‑Garros

Combien gagne le vainqueur de Roland‑Garros 2026 ?

2,8 millions d’euros, autant pour le champion que pour la championne.

Quel est le prize money pour un finaliste ?

1,4 million d’euros.

Y a‑t‑il une différence de gains entre hommes et femmes ?

Non, la parité est totale depuis 2007.

Quels gains pour les éliminés au premier tour ?

87 000 euros, un montant en hausse par rapport aux années précédentes.

Comment évolue le prize money d’année en année ?

Il augmente régulièrement, avec une progression moyenne de 5 à 10 % par an.

Combien gagne un participant aux qualifications ?

Les montants exacts pour 2026 ne sont pas encore publiés, mais le premier tour des qualifs devrait avoisiner 25 000 euros.

Quel est le montant pour les vainqueurs du double mixte ?

Environ 150 000 euros à se partager entre les deux partenaires.